Médias et témoignages

Témoignages

Lettre du premier ministre François Legault


Stéphanie Lachance et Yvette Labonne

« Au Marché de Noel de St-Malachie, ce 23 novembre dernier, rencontre sympathique entre Yvette Labonne et Madame Stéphanie Lachance, Députée élue de la CAQ dans Bellechasse. Madame Lachance fut heureuse de découvrir la présentation du livre de Yvette Labonne en même temps que la lettre personnelle de félicitations adressée à l’auteure et signée par  Monsieur le Premier Ministre François Legault. Madame Lachance était très fière de cette attention de son patron envers une citoyenne de sa circonscription. »


J’ai bien reçu votre livre, et vous en remercie.
Je me suis précipité pour lire le chapitre 4 sur Val-Racine. Quel plaisir d’y voir, en page 383, le nom de mon arrière-grand-père maternel, Fortunat Gagné, décédé en 1937. Je vois également celui de Gérard Gagné (p. 366), l’un des fils de Fortunat.
Depuis plusieurs années, je tente de découvrir l’origine du nom « Franceville » attribué au chemin qui longe le côté nord du Mont Mégantic. La Commission de toponymie du Québec est elle-même à la recherche de cette information au sujet de ce toponyme officialisé en 1979. La réponse se trouve-t-elle dans un autre chapitre de votre livre ? Je poursuis ma lecture.
Je vous félicite pour cette publication. Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
Je vous souhaite une bonne continuation, et vous salue respectueusement.

Frédéric B, Sherbrooke


« Un grand merci pour le livre Histoire d’une région étoilée. Un plus grand merci pour votre volonté de garder “connue” l’histoire d’un si beau coin de pays. »

Bertrand B. , Magog


« Félicitations pour avoir complété votre projet. Il est très facile de lâcher prise en cours de route. Mener un projet à termes est un exploit. »

Gilles A. , de  Ayers’Cliff


« Chère Madame,
suite à notre conversation téléphonique concernant votre livre, je viens vous remercier pour le temps que vous m’avez accordé pour en causer. J’ai bien hâte de vous lire. »

André N.  de La Prairie, Qc


Livre reçu à 17h00 dans mon casier!
Votre insertion de poèmes est très originale et fait son effet. Effectivement, j’avais pressenti que mon héron m’annoncerait votre poème sur La Patrie et sur la rivière au Saumon…

Bruno R., Lennoxville


Félicitations pour votre travail fort bien documenté.
Mille mercis,

René B., Coaticook


Pour moi, les livres sont des compagnons indéfectibles…Ils m’aident à saisir le monde et lui donner un sens. Ce sont mes compagnons de route. Merci à l’avance pour les souvenirs de Scotstown !

Carole L., Sherbrooke


Merci pour l’information concernant le notaire Beaudoin à Scotstown; ce n’est pas tout à fait dans ma parenté mais la vie de ces gens étaient celles de mes ancêtres… Mon grand-père David a eu un moulin à scie quelques années à St-Leon avant de venir s’installer pour de bon à Bury en 1920.
Merci et à bientôt!

Suzanne B., Châteauguay


J’ai terminé le livre depuis un mois, je m’étais promis de t’écrire… c’est très intéressant… des détails que je ne connaissais pas… Mais ce que je considère comme très spécial ce sont les poésies… elles nous permettent d’entrer dans l’Histoire plus qu’avec une série de détails… il y a une couple de bouts que je me promets d’utiliser…. quand je pars dans mes considérations historiques… 
À bientôt 

Laurent A. (prêtre-curé)


J’achève de lire votre livre, quelle mine d’informations. À cause de la pandémie je ne sais pas quand je pourrai parcourir de façon détaillée ce coin de pays, mais je le ferai un jour.

Merci de l’avoir écrit,
Hélène G.

Médias

Yvette Labonne complète son récit… 37 ans plus tard

Photo de Serge Lamontagne

La Voix du Sud
Le 22 décembre 2019 
Par Serge Lamontagne

Auteure d’un roman historique inspiré de la colonisation de la région du Mont-Mégantic en 2010, Yvette Labonne récidive avec «Histoire d’une région étoilée», ouvrage lancé au cours des dernières semaines. (Photo : La Voix du Sud – Serge Lamontagne)

ÉDITION. Résidente de Saint-Malachie, Yvette Labonne a lancé au cours de l’automne un ouvrage historique portant sur la région du mont Mégantic et des six localités qui l’entourent, dont Scotstown, localité d’où elle est originaire.

Intitulé Histoire d’une région étoilée, cet ouvrage de 500 pages est le fruit d’un travail lancé il y a 37 ans, mais qui s’est concrétisé au début de l’année 2019. L’auteure souligne qu’en 1982, cinq femmes de sa région natale, dont elle-même, avaient pris part à un projet de recherche dans le cadre d’un programme «Chantier Québec», d’une durée de 30 semaines.

«J’ai ensuite lancé un deuxième projet que j’avais coordonné. J’ai pris le document de base et je lui ai donné un ordre ainsi qu’une chronologie pour une publication éventuelle», mentionne-t-elle en précisant que le document est resté tabletté jusqu’en 2011 où, de façon tout à fait bénévole, elle l’a repris afin de le mettre sur support informatique, tout en lui donnant un style plus littéraire.

«J’ai mis cala sur CD et je l’ai donné à la mairesse de Scotstown de l’époque, mais les autorités municipales n’ont rien fait avec. Puis aux Fêtes l’an dernier, mon petit-neveu en a pris connaissance et m’a incité à le publier, en me promettant sous soutien. C’est devenu un projet familial», poursuit Mme Labonne qui dit avoir pris le temps de revérifier chaque fait historique s’y trouvant avant de publier son livre.

C’est par le biais de son ancienne entreprise, «Les Éditions YL», qu’elle a réactivé auprès du Registraire des entreprises, qu’Yvette Labonne a publié ce document historique. «À 75 ans, je n’avais pas le temps d’attendre qu’une maison d’édition me donne une réponse. Comme j’avais tous les contacts pour l’impression, la correction et autres, je me suis lancée là-dedans», poursuit l’auteure qui a lancé son livre dans sa région natale le 20 septembre dernier.

«Je me suis aperçue que le livre était attendu depuis longtemps dans ma région d’origine. La directrice du Parc national du mont Mégantic a même accepté d’ouvrir les portes de l’Astrolab pour le lancement, ce qui m’a beaucoup flattée», poursuit la Bellechassoise d’adoption qui dit avoir écrit ce livre pour son petit-fils de 5 ans et ses futurs petits-enfants, afin qu’ils apprennent à connaître leur région d’origine.

Les personnes intéressées par le livre Histoire d’une région étoilée peuvent se le procurer au coût de 30 $ en communiquant directement avec Mme Labonne ou en se rendant sur son site internet au www.editionsyl.ca.

Une histoire méconnue

Le livre Histoire d’une région étoilée raconte le développement d’une région, soit celle de l’Estrie, par le biais des Sociétés de colonisation qui ont vu le jour aux alentours de 1875.

Yvette Labonne souligne que lorsque les Britanniques ont pris possession de la Nouvelle-France, ils ont fermé les Seigneuries qui étaient de dénominations féodales françaises. Des milliers de Canadiens-Français et leurs familles sont partis travailler en Nouvelle-Angleterre, à une époque où les Britanniques avaient pour objectif d’angliciser les Canadiens-Français, de gré ou de force. «Dans ce contexte, les Britanniques voulaient ramener des bons sujets de la Couronne pour coloniser les terres au sud du Fleuve St-Laurent qui n’étaient pas développées. À ce moment, des sujets britanniques, écossais, hollandais et irlandais s’y sont installés, mais ils vivaient dans une pauvreté si extrême qu’ils abandonnaient la région», explique-t-elle.

Elle rappelle que la colonisation des Cantons-de-l’Est coïncidait avec  la révolte des Patriotes qui acceptaient mal que les terres des Cantons de l’Est soient dilapidées et vendues à prix dérisoires auprès des amis de la Couronne et des grosses entreprises britanniques, notamment les compagnies forestières, qui s’enrichissaient en envoyant le bois en Angleterre.

«Le clergé et quelques notables ont fait pression pour que des sociétés de colonisation voient le jour, afin de ramener au Québec les Canadiens-Français qui avaient émigré aux États-Unis, afin de leur offrir la possibilité de coloniser ces terres à prix abordable, ce qui a finalement été accordé», affirme l’auteure qui ajoute que les compagnies de colonisation ont recruté des familles au sud de la frontière, d’où la création des colonies de rapatriement qui a mené à la rédaction de l’Acte des sociétés de colonisation, adoptée en 1875.

Source : https://www.lavoixdusud.com/2019/12/22/yvette-labonne-complete-son-recit-37-ans-plus-tard/


Pas que l'histoire d'une région étoilée, mais aussi des tripes !

Source : https://www.journalecho.com/?id=589#Volume%2090%20no%2045%20-%2015%20novembre%202019/page12


L’histoire méconnue de la colonie de Franceville

La Tribune

19 Nov 2019

Maxence DAUPHINAIS-PELLETIER mdauphin@latribune.qc.ca

L’histoire de la tentative de coloniser la zone de Franceville par des colons français et canadiens-français figure dans le livre Histoire d’une région étoilée de Yvette Labonne. La pauvreté du sol et l’isolement ont largement contribué à l’échec de la colonie.

SCOTSTOWN — Établie au milieu des années 1870 par le clergé pour contrer l’anglicisation de la région des Cantons-de-l’Est, la colonie de Franceville était destinée à devenir un petit village où il ferait bon vivre au pied du mont Mégantic. Ses premiers habitants étaient des Français fuyant les persécutions religieuses et des Canadiens français qui s’étaient exilés aux États-Unis. Malgré plusieurs années de tentative, la colonie ne s’est jamais enracinée avec succès.

Tout comme l’histoire de la République indépendante de l’Indian Stream, la courte épopée de la colonie de Franceville demeure méconnue du grand public. Son histoire a pourtant tout ce qu’il faut pour marquer l’imaginaire. L’auteure de l’ouvrage intitulé Histoire d’une région étoilée, Yvette Labonne, revisite son histoire fascinante.

« Au début des années 1850, la région du mont Mégantic est très peu peuplée. La British American Land Company encourage l’immigration anglaise dans le but de peupler les Cantons-de-l’Est de bons sujets et plusieurs Écossais viennent s’y installer. Afin de contrer cette tentative d’assimilation des éléments francophones, le clergé et l’homme politique Jérome-Adolphe Chicoyne unissent leur force pour créer des colonies de rapatriement dans la région », explique l’auteure, originaire de Scotstown.

Dans sa tentative d’angliciser la région, les autorités ont poussé à l’exil nombre de Canadiens français au sud de la frontière, qui veulent dorénavant revenir. De plus, la France connait une grande période d’instabilité, ce qui pousse plusieurs de ses citoyens à chercher un avenir meilleur en Amérique du Nord.

« Beaucoup de Canadiens français qui s’étaient exilés en Nouvelle-Angleterre après avoir été expulsés de leurs seigneuries suite à la Conquête pour travailler dans les manufactures et les usines, qui offraient des bons salaires et qui embauchaient beaucoup d’employés, voulaient revenir, remarque Mme Labonne. Au même moment, la France est en guerre avec la Prusse et le gouvernement augmente les taxes, ce qui pousse des Français à immigrer vers le Nouveau Monde. Les compagnies de colonisation avaient donc des candidats en grand nombre. »

Un travail colossal

Pour rétablir l’équilibre des francophones dans la région du mont Mégantic et pour que le clergé retrouve ses fidèles, l’abbé JeanBaptiste Chartier, curé de Coaticook, fait de la publicité pour attirer des colons sur le chemin de Franceville, reliant les villages de Scotstown et de Val-Racine.

« La zone est située sur le versant nord du massif, détaille Mme Labonne. Un fascicule pour promouvoir la région est créé et distribué, citant les avantages pour les agriculteurs d’exploiter les hautes terres. Bien évidemment, la réalité est embellie pour attirer plus de colons. »

Effectivement, le chemin construit en 1859 n’est pas facilement praticable et les terres promises par les compagnies de rapatriement ne sont pas défrichées. Une tâche colossale attend les nouveaux arrivants, qui devront aussi composer avec les rigueurs de l’hiver.

« Les premiers colons de tous les villages de la région ont vécu d’innombrables moments difficiles, mais ceux de Franceville ont probablement fait face au plus d’adversité, confie l’auteure. Il n’y avait aucun bâtiment municipal, ni église, pour les accueillir et ils étaient isolés des autres centres urbains. Ils ont vécu des temps extraordinairement durs. »

Bien que plusieurs familles françaises de différentes confessions viennent s’établir dans la colonie, les terres n’ont pas un bon potentiel agricole et les premières gelées automnales arrivent pendant que la récolte est toujours en plein champ.

« Lorsqu’ils se rendent compte qu’ils ne peuvent pas améliorer leur sort dans la région, ils partent presque tous pour les grandes villes ou les États-Unis. Les colons canadiens-français, habitués au froid et à la vie en forêt, demeurent dans la région en gagnant les villages voisins, qui se développaient à plus grande vitesse. »

Il reste très peu de vestiges de la colonie de Franceville qui ont subsisté jusqu’à notre époque. Des solages sont encore visibles et des artéfacts ont été retrouvés au fil des années, témoignant de la présence de colons dans cette zone qui est maintenant largement inhabitée.

« Ces gens ont vécu la vraie misère, conclut Mme Labonne. Je me devais de les humaniser et de leur donner une parole dans mon livre. Après tout, ils ont marqué l’histoire de ma terre natale, celle de ma famille et de mes enfants. »

Ces gens ont vécu la vraie misère. Je me devais de les humaniser et de leur donner une parole dans mon livre. Après tout, ils ont marqué l’histoire de ma terre natale. —

Yvette Labonne

Source : https://www.pressreader.com/canada/la-tribune-canada/20191119/282037623999315


Écoutez l’Estrie – Audio fil du jeudi 19 septembre 2019
16 h 50 Un livre lancé à l’Astrolab du Mont-Mégantic

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/Ecoutez-l-estrie/episodes/443688/audio-fil-du-jeudi-19-septembre-2019/8151027-4858


Les 37 ans de ténacité d’Yvette Labonne

RONALD MARTEL

La particularité du livre de la Scotstownoise d’origine Yvette Labonne, Histoire d’une région étoilée, c’est que le travail de recherche pour sa rédaction a débuté… en 1982!

L’ouvrage, dont le titre complet est Histoire d’une région étoilée — Étude historique de la région du mont Mégantic, vient finalement de paraître, 37 ans après l’initiative communautaire ayant donné le coup d’envoi.

Yvette Labonne, qui est une des cinq recherchistes ayant participé au projet de départ, est évidemment très émue de voir enfin l’aboutissement de ce tapuscrit qui a longtemps dormi sur une étagère.

« J’ai porté en moi ces héros et ces héroïnes que j’ai découverts et auxquels je voue une admiration sans bornes. Je l’avoue : je suis en deuil de ces personnages que j’aime profondément », dit-elle à propos de son livre de 502 pages, divisé en deux parties, la première relatant l’histoire de l’Estrie et la seconde s’attardant aux six municipalités entourant le mont Mégantic (Scotstown, Hampden, Val-Racine, Chartierville, La Patrie et Notre-Dame-des-Bois).

« Je me suis attachée à ses personnages de pionniers, au vécu de ces bâtisseurs arrivés dans la région dans des conditions presque inhumaines, poursuit-elle. Pas de routes, dans une forêt d’arbres âgés d’un millier d’années, sur des terres en friches, seuls avec une hache, un fusil, une scie, un peu de nourriture, éloignés de leur famille, pas de téléphone, pas de cellulaire, pas de nouvelles, avec uniquement une boussole et un firmament étoilé pour les guider… »

Le lecteur intéressé par l’histoire locale pourra donc en apprendre, entre autres, sur les Premières Nations, l’étonnante communauté de l’Indian Stream, avec des anecdotes sur l’ermite Hilaire Lemieux, les vents décoiffants du mont Saint-Joseph, les sons bizarres de cornemuse à Hampden et Scotstown, etc.

De 1982 à 2019

Lasse de tous les reports, abandons et autres obstacles ayant empêché la parution du bouquin, Yvette Labonne a fini par le publier à compte d’auteur. Le projet était né d’une initiative communautaire proposée par Chantal Ouellet, également de Scotstown, dans le cadre du programme Chantier-Québec, sous le titre de travail Mémoires de l’histoire.

En 1983, la suite, soit les Mémoires de l’histoire 2, que coordonnait Mme Labonne, a donné lieu à un document qui portait le titre Si ma région m’était contée, comptant 441 pages et 157 photos. Mais le tout est resté sur une tablette, selon l’expression consacrée.

En 2010, Yvette Labonne s’est fait la main en écrivant un roman historique, Promesses et trahisons, avec les mêmes recherches comme base, soit le village de Victoria, qui a précédé la fondation de Scotstown, et la communauté de l’Indian Stream.

L’année suivante, elle retranscrit les Mémoires de l’histoire à l’ordinateur, dans un style plus littéraire, et le laisse au bureau municipal de Scotstown pour que ce dernier prenne le relais. Mais comme il n’y a rien de fait au début de 2019, elle décide, avec l’aide de son neveu Daniel Proulx, de l’éditer elle-même. Beaucoup de travail sera encore nécessaire pour le réviser complètement, valider les recherches effectuées, le corriger et faire des ajouts.

Daniel Proulx souligne d’ailleurs qu’Histoire d’une région étoilée est le fruit du labeur de plusieurs femmes : « L’auteure est une femme, les recherchistes étaient des femmes et les femmes sont très présentes dans le livre », commente-t-il.

Pour acheter le livre, au coût de 30 $, on se rend au editionsyl.ca.

Source : https://www.latribune.ca/arts/les-37-ans-de-tenacite-dyvette-labonne-809b41eced4f9db2e5b0a4d935e3aca0


Quatre municipalités d’ici sous les étoiles

Fay Poirier

Daniel Proulx Ph. D. et Yvette Labonne présentent le livre Histoire d’une région étoilée.
Daniel Proulx Ph. D. et Yvette Labonne présentent le livre Histoire d’une région étoilée.

Une cinquantaine de personnes se sont présentées à l’ASTROLab du parc national du mont-Mégantic pour le lancement du livre d’Yvette Labonne, Histoire d’une région étoilée. En présence de Daniel Proulx Ph.D, l’auteure a présenté l’ouvrage qui portait sur l’histoire de la région de Mégantic et de cinq municipalités qui l’entourent, soit Chartierville, La Patrie, Hampden, Scotstown, Val-Racine et Notre-Dame-des-Bois.

La présentation aux touches à la fois humoristiques et émotives expliquait bien le développement du projet de recherches démarré en 1982 par le projet Chantier-Québec. Mme Labonne et cinq autres femmes avaient pris part à différentes recherches historiques de la région. L’auteure a entrepris l’informatisation de ces documents en 2011 pour finalement publier les résultats sous forme de récits et de poésie.

Le livre explique la topographie du territoire, ses routes et l’histoire de ses différentes municipalités. Il remonte de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui en y inscrivant le récit des colons, mais surtout de leurs femmes ainsi que des autochtones qui ont peuplé la région.

Mme Labonne, originaire de Scotstown, a une passion pour sa région et son histoire. « J’aimerais que la région devienne l’étoile de tout le Québec », mentionne-t-elle. Histoire d’une région étoilée est sa deuxième publication. En 2010, est sorti le roman Promesses et trahisons, un récit également basé sur les faits historiques découverts lors du projet de 1982. Il est possible de se procurer le livre en visitant le site de l’auteure www.editionsyl.ca.

Source : http://journalhautsaintfrancois.com/2019/10/28/quatre-municipalites-dici-sous-les-etoiles/